mardi 9 janvier 2018

Toujours à Pemuteran, 3ème jour

je pensais avoir fait le tour de Pemuteran (j'ignorais ce nom il y a 15 jours) mais non.
J'ai marché, marché sur cette longue baie, du sable gris et des rochers mais surtout du corail en miette qui grignote le dessous des pieds et se coince entre les orteils. Tout au bout je me suis baignée seule dans une eau archi claire dans un décor un peu étrange. Quelques poissons 🐠 et oursins, des coraux et de magnifiques étoiles de mer bleues. Personne sauf un ou deux ramasseurs de coquillages pour la pêche, au loin. Génial. Au retour quelques rencontres animalières.

 Dieu qui garde une plage, mais c'est pas lui qui m'a fait ça, c'est la rencontre hier avec des filaments de méduse. Ça brûle et après ça démange pendant des jours. Berk!



Vaches au chaussettes blanches et chèvre à la crinière de poney.

Il va falloir refaire tout ce chemin!

Après-midi ballade plutôt dans la partie village ou sur le bord de mer où les gens viennent se rafraîchir après 17h.
 


Je crois que je vais changer la déco du petit arbre à l'entrée de mon jardin

Demain retour vers le sud de Bali plus touristique .

Nord de Bali, 3 jours à Pemuteran

Pemuteran, petite ville au nord de Bali qui s'étend le long de la route côtière. Connue des touristes pour son calme et ses coraux.

Donc un peu de repos, ballades le long de la plage et vers les collines.





J'ai aussi loué palmes et tuba pour faire du "snorkeling" : beaucoup de très beaux poissons variés et colorés, par contre les coraux sont très abîmés et à certains endroits ils sont en reconstruction depuis 1990. D'immenses structures en bambou en forme de paniers, d'étoiles, de long tubes (taille d'un camion), des amas de tubes ou cordes, même un vélo, sont en train de se recouvrir de corail et éléments marins divers comme de grosses étoiles de mer bleues à entre 3 et 10m de profondeur. C'est un peu fantomatique et les poissons aiment bien car il y en a déjà pas mal.


Mystère?


Il y a toujours un temple au détour du chemin...

Quelques éléments du Gamelan dont je parlais à la leçon de danse.